En 2018, les entrepreneurs individuels ayant opté pour le régime de la micro-entreprise immatriculés au premier semestre privilégient les activités spécialisées, scientifiques et techniques (19 %), le commerce (16 %) et les transports (12 %). Comme pour les générations précédentes, 60 % démarrent leur activité dans l’année : 57 % d’entre eux le font à titre d’activité principale et 43 % en activité de complément.Si ce sont surtout d’anciens salariés du privé, la part des étudiants ou scolaires augmente par rapport aux créateurs de 2014, tandis que celle des chômeurs et des autres personnes sans activité professionnelle diminue. Les créateurs sont donc plus jeunes. Ils sont également plus diplômés. La proportion de femmes est quant à elle stable (37 %).Près de la moitié des nouveaux micro-entrepreneurs (46 %) cherchent avant tout à créer leur propre emploi. Un tiers conservent une autre activité rémunérée en plus de leur entreprise. Les projets demeurent modestes, 48 % des micro-entrepreneurs n’ont rien investi lors de leur immatriculation. Les créateurs sont de plus en plus aidés, 47 % ont bénéficié d’un dispositif d’aide pour monter leur projet (+ 11 points par rapport à 2014).En 2018, 16 % des nouveaux micro-entrepreneurs travaillent par l’intermédiaire d’une plateforme numérique de mise en relation ; cette proportion monte à 65 % dans les transports. L’utilisation d’Internet est en hausse par rapport à 2014 (86 %, + 16 points) de même que celle des réseaux sociaux (43 %, + 12 points).