Pendant les périodes particulières des confinements liés à l’épidémie de Covid-19, une personne majeure sur dix résidant en France métropolitaine déclare avoir éprouvé un sentiment d’abandon permanent ou récurrent. Les femmes sont deux fois plus nombreuses que les hommes à en faire état.Trois personnes sur dix déclarent avoir eu besoin d’aide entre mars 2020 et octobre 2021. Dans la grande majorité des cas, l’aide attendue relevait d’un soutien moral (79 %) et dans une moindre mesure, d’une aide matérielle ou financière (respectivement 26 % et 18 %). Près des trois quarts des personnes ayant eu besoin d’aide ont sollicité leur entourage pour l’obtenir et, parmi elles, presque toutes l’ont effectivement reçue.Les périodes de confinement ont, par ailleurs, amené à adapter les modes de communication avec ses proches. Ainsi, un tiers des personnes de 18 ans ou plus ont échangé tous les jours avec leur famille pendant les périodes de confinement, contre un peu plus d’un quart avant la crise sanitaire et après juillet 2021. Les liens avec la famille se sont ainsi maintenus. En revanche, les échanges avec les amis et voisins sont moins fréquents à l’automne 2021 qu’avant mars 2020.

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