L’Indonésie a interdit ce 28 avril la majorité des exportations d’huile de palme (brute et dérivés pour l’alimentation) jusqu’à ce que les prix de vente domestique de l’huile de cuisson redeviennent « abordables » (1 USD/litre contre actuellement 1,5 USD/l). Cette décision fait suite à diverses mesures introduites depuis le début de l’année (autorisation d’exportations sous condition de vente à un prix plafond sur le marché national, taxes plus élevées à l’exportation) et n’ayant pas rempli leur objectif. Le gouvernement veut ainsi faire pression sur les industriels, accusés de privilégier les exportations plus rentables en raison des cours très élevés au détriment de la vente sur le marché national. Si cette mesure était pérennisée, ses effets pourraient se faire ressentir au niveau international, avec une augmentation encore plus forte des cours mondiaux et des risques de pénuries d’huile végétale. Cela pourrait également affecter le commerce extérieur de l’Indonésie, l’huile de palme étant la deuxième source de revenus à l’exportation (10 % du total, après le charbon).

► Russie : baisse du taux directeur de 300 pdb à 14 %

► Inde : diminution des réserves de change et forte volatilité de la roupie

► Chine : les autorités tentent de ménager l’activité économique, alors que le confinement se poursuit à Shanghai et que Pékin connait une campagne de tests massive

► Venezuela : la croissance du secteur pétrolier serait de près de 10 % en 2022

► Point marchés

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