• Selon les comptes de la Nation en 2021 publiés par l’Insee le 31 mai, le PIB a progressé de +6,8 % en 2021 après −7,8 % en 2020 (données brutes, non corrigées des jours ouvrés), soit +6,8 % après −7,9 % au sens des comptes nationaux trimestriels (c’est-à-dire corrigés des jours ouvrés, CJO) ; les précédentes estimations étaient de +7,0 % après −8,0 % (CJO). L’estimation pour 2021 sera revue dans les prochains comptes nationaux annuels, en mai 2023.

• Les résultats détaillés des comptes du 1er trimestre 2022 voient le PIB se replier de −0,2 % après +0,4 % au T4 2021 (contre −0,0% après +0,8 % à la première estimation du T1), en raison d’une baisse de la consommation des ménages (cf. graphique). L’acquis de croissance pour 2022 au 1er trimestre, c’est-à-dire la croissance annuel qu’il y aurait si le PIB restait stable sur la suite de l’année, est de +1,9 % (contre +2,4 % selon la première estimation). Ces estimations pourront être revues lors de la publication par l’Insee de la première estimation du 2e trimestre, le 29 juillet.

• En mai, l’indice des prix à la consommation (IPC) progresse de 0,6 % sur un mois, et l’inflation atteint ainsi +5,2 % sur un an, selon l’estimation provisoire de l’Insee. Sur un an, la hausse des prix est quasi-généralisée mais demeure portée par la forte progression des prix de l’énergie (+28,0 % après +26,5 %).

• En avril, la consommation des ménages en biens recule légèrement (−0,4 %).

• L’Indice de la Production Industrielle (IPI) fléchit de nouveau en avril (−0,2 % après −0,4 %). Il est pénalisé par l’industrie manufacturière (−0,4 % après −0,2 %) mais rebondit dans l’énergie (+1,6 % après −1,4 %).

• L’indice PMI France composite définitif en mai est en légère baisse (−0,6 pt à 57,0), mais reste supérieur à sa moyenne de long terme (50) ; cela indiquerait un ralentissement de l’activité économique dans les services (−0,6 pt à 58,3) et surtout dans l’industrie (−1,1 pt à 54,6).

 

Generated by Feedzy