83 % : c’est le pourcentage de besoin de protection exprimé par les personnes interrogées concernant leurs enfants. Viennent ensuite leur conjoint (76 %), leurs petits enfants (71 %), leurs parents (62 %) et d’autres membres de la famille potentiellement vulnérables (53 %). A noter que les aidants sont particulièrement sensibles à cette question, notamment vis-à-vis de leurs parents (75 %).

78 % : c’est le pourcentage de Français qui manifestent un besoin de protection concernant leur logement (au même niveau que leur entreprise/activité professionnelle). Arrivent ensuite un besoin de protection envers leur patrimoine (74 %) et  leur retraite (75 %). Le besoin de protéger sa retraite est particulièrement élevé au sein des 35-49 ans (82 %), une frange de la population qui s’inquiète sans doute plus que les autres de la pérennité du régime actuel et/ou de la réforme en cours.

62 % : c’est le pourcentage qui déclare réfléchir à davantage se protéger ou protéger leurs proches en raison de la crise liée au covid-19. Ce besoin se reflète particulièrement chez les plus jeunes (76 % des moins de 35 ans), les aidants (74 %) et ceux détenant un faible patrimoine (73 %). Dans ce cadre, ils sont 21 % à avoir déjà entamé des démarches pour souscrire à des dispositifs de protection pour eux ou pour leurs proches et 34 % à déclarer être sur le point de le faire.

70 % : c’est le pourcentage de confiance accordé aux notaires pour assurer leur protection personnelle et celle de leurs proches (20 % leur font « Tout à fait confiance). Viennent ensuite les avocats (68 %) puis les experts-comptables (63 %). A noter que les notaires obtiennent un niveau de confiance plus élevé chez les publics plus âgés, les propriétaires et les plus hauts revenus lorsque les avocats obtiennent la confiance des plus jeunes.

24 % : c’est le faible pourcentage de personnes interrogées qui déclarent connaître le dispositif du mandat de protection future. Parmi elles, 45 % sont des aidants.

Pour en savoir plus sur le mandat de protection future : voir notre interview vidéo de Jean-Pierre Prohaszka, président du 116e Congrès

26 % : c’est le pourcentage du panel interrogé qui déclare ne pas savoir qu’en cas de décès de l’un ou l’autre des pacsé(e)s, et en l’absence de testament, le ou la partenaire ne pourrait pas hériter et que l’héritage reviendrait à la famille.

Pour en savoir plus sur le Pacs : voir notre interview vidéo de Jean-Pierre Prohaszka, président du 116e Congrès

Angeline DOUDOUX

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